Le mardi 15 Novembre 2011, les étudiants et les participants se sont présentés, Mr. Lokman Balkan, président de COJEP UNIV a présenté à son tour Mr.Mertefe Bartinlioğlu membre du Parlement d’Oslo et lui a adressé la question suivante : qu’est ce qu’est le multiculturalisme pour vous ?
Mr. Bartinlioğlu a affirmé que le multiculturalisme venait dès la fin de la 2nd Guerre Mondiale et que l’Europe a été fondée sur des idées de vivre tous ensemble avec des différences ethniques, d’origines, de cultures,… Mais que de nos jours l’Europe n’y arrive plus, du coup que nous sommes obligé d’organiser des débats, réunions, conférences pour mieux informer et faire agir. Il affirme aussi qu’il y a le problème que l’Europe n’arrive pas à définir exactement ce que c’est de respecter l’autre, de vivre ensemble ; qu’il faut voir la personne sans se soucier de sa religion, origine, couleur, etc. Il a aussi rajouté qu’il pourrait y avoir des gros problèmes si l’Europe ne s’investir pas suffisamment dans ce politique d’émigration.
Mr. Lokman Balkan demande à Mr. Veysel Filiz à qu’elle niveau arrivons-nous à vivre avec tous cela.
Mr. Veysel Filiz prend la parole en disant que nous sommes des représentants de notre culture et que nous ne devons pas en avoir honte et que quand Mitterrand a reçu 80 % des voix des émigrants, personne ne s’est demandé où était notre place dans la société avec notre identité culturelle. Il a rajouté aussi que dès la fin des années 80, ils ont commencé à se demander où tous ces personnes allaient habiter d’où à commencer le problème d’intégration. Et qu’ils ont demandé à suivre tous ces instructions sans qu’ils demandent ce que pensent ces personnes.
L’Etat ne demande pas les besoins de ces minorités, tel est le problème affirme Mr. Veysel Filiz, maintenant ils construisent eux-mêmes des mosquées mais ce n’est que pour faire en sorte de se montrer multiculturel.
Où est-on nous arrivé jusqu’aujourd’hui ? demande Mr. Veysel Filiz. « Ils disent que le multiculturalisme est mort, que ces gens restent en dehors de la ville et qu’ils ne se mêlent de rien ! Nous en tant que COJEP nous sommes contre ça, nos droits doivent être égaux et nous devons nous battre et travailler pour notre société.» répond Mr. Filiz.
Il rajoute aussi que la République dit être sans couleur, mais c’est totalement faux. Et que nous, nous voulons vivre notre avenir dans la sécurité et que pour cela les jeunes étudiants doivent utiliser leur droit de vote et montrer qu’ils sont là.
Mr Bartinlioglu reprend la parole et rajoute qu’avant il y’avait une société homogène en Europe mais après la guerre, il s’est produit un besoin et la demande de mains d’œuvre a commencé.
Il y a eu des problèmes sans doute jusqu’aujourd’hui et peut-être toujours pas résolus, mais maintenant les choses ont changé, il faut voir que les problèmes sont communs avec d’autres communautés et les solutions le sont aussi. Il faut que l’Europe reprenne une nouvelle route avec une nouvelle définition d’elle-même. Nous sommes dans un système où nous avons des droits et beaucoup ne le savent pas, c’est pourquoi il est temps d’agir et montrer que nous sommes là et que nous allons y rester ; à affirmé Mr.Bartinlioğlu avec beaucoup de volonté.

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Mr. Tuncay Çakmak Vice Président de COJEP International a affirmé qu’ils essayaient de montrerque ça a changé mais qu’en fin de compte c’est toujours pareil. Il a demandé : « Que devons nous faire, comment pourrons-nous s’intégrer dans l’éducation multiculturelle ? »
Mr. Murat Ozdemir, référent des jeunes de la 3ème circonscription de l’UMP pense que le plus important est de « diriger » et non « d’être dirigé », qu’il faut arriver à des statuts très haut et comme ça si c’est gens vous regarde toujours d’une autre manière c’est parce-que vous êtes différent et que nous en tant que COJEP nous voulons vous faire réussir cela.
Mr. Lokman Balkan a dit qu’il y’avait 50 000 étudiants à Strasbourg et que les 10 000 sont des étrangers et qu’ils ont beaucoup d’avantage et de capacités à fournir à ce pays.
Et pour en finir, Mr Bartinlioğlu a demandé de se débarrasser de cette identité de « Petite Homme » et que nous devons être fiers de nos origines. Il a aussi rajouté qu’en Norvège les choses ont évolué, il y a moins de chômage donc les personnes âgés ne s’occupe plus trop des étrangers et aussi qu’ils avaient installé dans le système public un nouveau processus de demande d’emplois, quand il y a des demandes, tout s’effectue avec des numéros attribués aux candidats ; ce qui diminue largement les rejets de candidature causés par le fait que le nom est étranger.
Et enfin il sollicite et encourage à voter à étudier toujours plus et de se lancer dans la vie politique aussi.

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